Into The Wild

« Chris McCandless grew up in suburban Annandale, Virginia. After graduating in 1990 with high grades fromEmory Univesity, McCandless ceased communicating with his family, gave away his college fund of $25,000 to Oxfam, and began traveling, later abandoning his car. In April 1992, McCandless hitchhiked to the Stampede in Alaska. There, McCandless headed down the snow-covered trail to begin an odyssey with only 10 pounds of rice, a .22 caliber rifle, several boxes of rifle rounds, a camera, and a small selection of reading material – including a field guide to the region’s edible plants, Tana’ina Plantlore. His backpack was later found to contain his wallet, containing multiple forms of identification, his social security card, $300, and library cards. A map of the area was also found in his backpack. He declined an acquaintance’s offer to buy him sturdier clothing and better supplies. After surviving more than 100 days, he is thought to have died on August 18, 1992. »

I just finished to read this book, written by Jon Krakauer, which tells the story of Christopher McCandless. This american student decided to give in his current modern life and to start an unbelievable journey. He crossed the whole north american territory, met marginal and traveling people who do not care about the modern society of excessive consumption.

This story is a real testimony about the research of happiness and the question of life’s essence. Christopher McCandless did a lot of sacrifices to undertake this travel for 2 years. He was looking for a spiritual quest and a desire to merge with nature. The readings based on Tolstoï, Thoreau and Jack London fostered him to really believe in his actions and principles.

I wrote several extracts from the French book which have strongly affected me and made me understand the thoughts of this young man who was about the same age as I am.

« J’aimerais te redonner ce conseil encore une fois : je pense que tu devrais changer radicalement ton style de vie et te mettre à faire courageusement des choses que tu n’aurais jamais pensé faire, ou que tu as trop hésité à essayer. Il y a tant de gens qui ne sont pas heureux et qui, pourtant, ne prendront pas l’initiative de changer leur situation parce qu’ils sont conditionnés à vivre dans la sécurité, le conformisme et le conservatisme, toutes choses qui semblent apporter la paix de l’esprit, mais rien n’est plus nuisible à l’esprit aventureux d’un homme qu’un avenir assuré. Le noyau central de l’esprit d’un homme, c’est sa passion pour l’aventure. La joie de vivre vient de nos expériences nouvelles et donc il n’y a pas de plus grande joie qu’un horizon éternellement changeant, qu’un soleil chaque jour nouveau et différent. Si tu veux obtenir plus de la vie, il faut perdre ton inclination à la sécurité monotone et adopter un mode de vie désordonné qui dans un premier temps te paraîtra insensé. Mais une fois que tu seras habitué à une telle vie, tu verras sa véritable signification et son incroyable beauté. » – Christopher McCandless (Alexandre Supertramp)

« À la différence de la plupart d’entre nous, c’est le genre de personne qui tient à vivre en accord avec ses convictions. » – Mme Westerberg

« Je pense de plus en plus que je serai toujours un voyageur solitaire dans la nature. Grand Dieu, que j’aime les expéditions ! Tu ne peux comprendre l’irrésistible fascination qu’elles exercent sur moi. Après tout, partir seul est ce qu’il y a de mieux… Je ne cesserai de partir à l’aventure. Et quand viendra l’heure de mourir, je trouverai l’endroit le plus sauvage, le plus solitaire, le plus désolé qui puisse exister. » – Christopher McCandless

« Les week-ends, alors que ses camarades de lycée regardaient des stupidités ou essayaient de se faufiler dans les bars de Georgetown, McCandless se promenait dans les quartiers les plus misérables de Washington, bavardant avec des prostituées et des sans-abri, leur achetant de la nourriture et leur suggérant très sérieusement des moyens d’améliorer leur existence. (…) C’était un vendredi soir, et je croyais que nous allions chez des amis à Georgetown. Au lieu de cela, Chris gara la voiture dans la 14e Rue, qui, à l’époque, était un coin très mal famé. Puis il dit : Tu vois, Eric, on peut lire des livres sur ces choses-là, mais on ne peut vraiment les comprendre qu’en les vivant. C’est ce que nous allons faire ce soir. Nous avons passé les heures suivantes dans des endroits à donner la chair de poule, à discuter avec des maquereaux, des prostituées, avec la faune des bas-fonds. J’étais littéralement effrayé. » – Eric Hathaway

« À cette époque, je travaillais comme charpentier itinérant, construisant des charpentes d’immeubles pour 3,5 dollars l’heure. Un après-midi, après avoir entassé des poutres et planté des clous pendant neuf heures, j’annonçai à mon patron que je partais : Non, pas dans quinze jours, Steve, j’ai l’intention de partir tout de suite. Il ne me fallut que quelques heures pour retirer mes outils et mes affaires de la minable caravane de chantier où je logeais. Puis je montai dans ma voiture et pris le chemin de l’Alaska. Comme toujours, j’étais surpris qu’il soit si facile de s’en aller, et que ce soit si bon. Soudain, le monde devenait riche de toutes sortes de possibilités. » – Jon Krakauer

« Tout ce qui me retenait à la montagne, tout ce qui me retenait au monde, c’étaient deux fines pointes de molybdène chromé enfoncées de 1,5 centimètre dans l’eau gelée, et pourtant plus je montais, mieux je me sentais. Au début d’une ascension difficile, surtout en solitaire, on a constamment l’impression que l’abîme vous tire par le dos. Y résister exige un effort de volonté énorme ; on ne doit pas baisser la garde un seul instant. Le chant des sirènes du vide vous fait vaciller ; il rend les mouvements maladroits, peu fermes, saccadés. Mais à mesure que l’ascension se poursuit, on s’habitue au danger, à frôler les ténèbres, et l’on en vient à faire confiance à ses mains, à ses pieds, à sa tête. On apprend la maîtrise de soi. » – Jon Krakauer

« Mais nous savons peu de chose tant que nous n’avons pas fait l’expérience de ce qu’il y a d’incontrôlable en nous. Parcourons les glaciers et les torrents, escaladons de dangereuses montagnes et laissons l’opinion prononcer ses interdictions. » – John Muir

« Quand on est jeune, on est aisément persuadé que ce qu’on désire correspond à ce qu’on mérite, et on suppose que, si on veut vraiment quelque chose, on a le droit de l’obtenir par grâce divine. » – Jon Krakauer

« Je voulais acquérir la simplicité, les sentiments primitifs et les vertus de la vie sauvage ; me libérer des habitudes factices, des préjugés et des imperfections de la civilisation… et trouver, parmi la grandeur et la solitude des terres de l’Ouest, des vues plus exactes sur la nature humaine et sur les intérêts véritables de l’homme. » – Esterick Evans

« La nature attirait ceux qui étaient fatigués ou dégoûtés de l’homme et de ses œuvres. Elle n’offrait pas seulement un moyen d’échapper à la société, mais elle permettait aussi aux esprits romantiques de pratiquer le culte, souvent célébré par eux, de leur propre âme. La solitude et la liberté totale dans la nature créaient des conditions parfaites, à la fois pour la mélancolie et pour la jubilation. » – Roderick Nash

« Depuis deux ans, il marche sur la terre. Pas de téléphone, pas de piscine, pas d’animaux de compagnie, pas de cigarettes. Liberté ultime. Être un extrémiste. Un voyageur esthète dont le domicile est la route. Échappé d’Atlanta. Tu n’y retourneras pas parce que l’Ouest est ce qu’il y a de mieux. Et maintenant, après deux années de déambulations c’est l’aventure finale, la plus grande. La bataille décisive pour tuer l’être faux à l’intérieur de soi et conclure victorieusement le pèlerinage spirituel. Dix jours et dix nuits de trains de marchandises et d’auto-stop m’amènent dans le Grand Nord blanc. Il ne sera plus empoisonné par la civilisation qu’il fuit et il marche seul pour se perdre en pleine nature. » – Alexandre Supertramp

« Le dernier souvenir triste flotte autour de moi et parfois me recouvre comme de la brume, effaçant la lumière du soleil et jetant un froid sur l’évocation des temps heureux. Il y a eu des joies trop profondes pour être décrites avec des mots, et des douleurs que je n’ai pas osé regarder en face. C’est en pensant à elles que je dis : grimpez, si vous le voulez, mais souvenez-vous que le courage et la force ne sont rien sans la prudence et qu’une négligence momentanée peut détruire le bonheur d’une vie. Ne faites rien à la hâte. Portez votre attention à chaque pas. Et dès le départ, pensez à ce que peut être la fin. » – Edward Whymper

This incredible story was greatly shot in a movie in 2007 by Sean Penn. Here, the trailer which could foster you to watch the movie and hopefully read this amazing book.